Par le jeu, Kiplin veut faire bouger les salariés

Photo by Joshua Sortino on Unsplash

Le bien-être au travail est l’une des questions qui taraude le plus le monde de l’entreprise. Avec sa plateforme connectée et ludique, Kiplin incite les salariés à effectuer de petits changements dans leur quotidien : descendre à la précédente station de métro, prendre les escaliers ou aller acheter son déjeuner à pied. « Par le digital, le jeu et le collectif, notre objectif est de réinventer la prévention santé en entreprise. Notre solution remplace les actions traditionnelles de communication ou le coaching individuel« , explique Vincent Tharreau, fondateur de Kiplin en 2015 à Nantes.

 

L’IMPORTANCE DE LA DATA

Concrètement, la startup organise trois à quatre fois par an des temps forts évènementiels pour ses clients. « Nous proposons aux salariés de relever, durant trois à six semaines, en équipe des challenges thématiques comme les 3 670 km de la Route 66 ou l’ascension des 3776 mètres du Mont Fuji« . Le tout est mesuré par des bracelets, montres ou steppers connectés que Kiplin, qui travaille avec les grandes marques du marché, peut fournir à ses clients. « Intégrer de la data nous permet de mesurer l’impact de nos actions au sein de l’entreprise. On note un taux d’engagement des salariés de 65 à 75 %. Et ils sont plus de 65 % à changer leurs comportements au quotidien« , se félicite Vincent Tharreau.

 

DE MULTIPLES MARCHÉS

Depuis son lancement commercial en 2016, la solution de Kiplin (15 salariés entre Nantes et Paris), a déjà séduit plus de 200 clients comme Engie, Hutchison, Sodexo ou Promod. « Ce sont des entreprises du tertiaire, mais surtout des industriels et des établissements de santé où la question du bien-être au travail est très prégnante » La start-up a vu également émerger deux autres marchés sur lesquels elle compte aussi accélérer son développement : l’éducation et l’accompagnement des patients dans leur parcours de réhabilitation. Kiplin a notamment noué un partenariat avec l’Institut du Sein à Nantes. Cet établissement dépend du groupe Confluent, entré au capital de la startup courant 2016. Les business-angels nantais d’Abab avait également pris part à cette opération de 400 000 €.

 

AVEC LA POSTE

Pour accélérer commercialement et renforcer ses démarches de R&D notamment autour de la data, Vincent Tharreau envisage une seconde levée de fonds « plus importante » dans les 12 à 18 mois. D’ici là, la startup, lauréate du concours French IoT du groupe La Poste, aura pu présenter sa solution au CES de Las Vegas… et peut-être embarquer des entreprises américaines dans ses challenges.

Source : [CES 2018] Par le jeu, Kiplin veut faire bouger les salariés

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*